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Fraternité Saint Pierre - Val de Marne Communauté attachée à la liturgie traditionnelle, bénéficiant du Motu proprio " Ecclesia Dei " du 2 juillet 1988 de S.S. Jean-Paul II |
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Eglise Saint André 22 Avenue de Verdun 94410 Saint Maurice |
Bulletin de sept. 2006 |
Cette interrogation paraît un peu austère pour ouvrir la nouvelle année scolaire, après des vacances, je l’espère, reposantes, tonifiantes et enrichissantes, pour l’âme et pour le corps. C’est pourtant une question essentielle, que l’évangile de dimanche dernier (XII° après la Pentecôte) évoquait derrière la question du Docteur de la Loi : « Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? » Question si importante et pourtant si absente des préoccupations de bon nombre de nos contemporains. Dans son livre excellent « Entrez dans l’Espérance », Jean-Paul II l’écrivait déjà : « Il faut bien constater que nos contemporains sont devenus presque insensibles aux « fins dernières ». en pointant du doigt la « sécularisation et [le] sécularisme, avec la course à la consommation qui en découle, orientée vers la jouissance immédiate des biens de ce monde » (p.269). Quant au futur Benoît XVI, dans son livre non moins excellent « Entretien sur la foi », il constatait : « Le fait est qu’aujourd’hui nous nous croyons tellement bons que nous ne pouvons mériter que le ciel ! Ici la responsabilité incombe certainement à une culture qui, à force de circonstance atténuantes et d’alibis, tend à ôter aux hommes le sens de leurs fautes, de leurs péchés ». Et il allait jusqu’à déplorer : « C’est à peine si la foi en la vie éternelle joue encore un rôle dans l’enseignement de la foi aujourd’hui ».
Qui sinon l’Eglise peut aider les hommes à tourner leur regard vers la vie éternelle, vers ces fins dernières que sont la mort, le jugement, et l’éternité, heureuse ou malheureuse ? Qui mieux que l’Eglise peut leur rappeler la grande affaire du salut ? Non pour les effrayer, les décourager, les paralyser, mais pour leur en faire comprendre le sérieux. Plus encore : pour leur en montrer le chemin. Plus encore : pour leur en donner les moyens, leur offrant de façon surabondante les forces divines sans lesquelles l’homme ne peut rien.
L’Ecriture Sainte ne nous dit-elle pas de la part de Dieu : « Pense à tes fins dernières et tu ne pècheras pas » (Sir. 7,36) et encore : « Opérez votre salut avec crainte et tremblement » Phil 2,12) ?
Si le juste peut avoir une certaine assurance d’être en état de grâce (« Si j’y suis, Dieu m’y garde ! Si je n’y suis, Dieu m’y mette ! » Ste Jeanne d’Arc), il est déjà présomptueux de parier sur l’avenir. Mais que dire pour les pécheurs ! Sommes-nous si sûrs qu’ils se convertissent tous sur leur lit de mort ? Les saints de tous les temps se seraient-ils fourvoyés à ce point, offrant prières et sacrifices pour la conversion des pécheurs, et croyant qu’il y aurait eu dommage à ne point le faire ! Que faisons-nous de la vie consacrée, spécialement dans sa branche contemplative, dont une des fonctions est l’intercession : pour le monde, pour l’Eglise, pour les pécheurs. Que faisons-nous des appels répétés de Notre-Dame, Notre Mère du Ciel, à la prière et à la pénitence (oh le vilain mot !) pour les pécheurs. Dans son dernier livre, Appels du messages de Fatima, écrit en 1997 et publié pour la première fois en français en 2003, sœur Lucie écrit : « C’est pourquoi Notre-Dame nous a tant recommandé la prière et le sacrifice pour la conversion des pécheurs : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles » (apparition du 19 août 1917 aux enfants de Fatima). Par notre union avec le Christ, avec son Eglise, nous devons donc devenir des victimes d’expiation et de supplication pour la conversion de nos frères. C’est là le sommet idéal de notre charité : aimer ceux qui peut- être disent du mal de nous, qui nous contredisent et nous persécutent. Le pardon que nous leur offrons à la lumière de la foi, de l’espérance et de l charité, les attirera à nouveau dans les bras de Dieu » (p. 70-71)
Aurions-nous l’audace de croire que ce n’est qu’un conte pour enfants ou qu’il faut le prendre au second degré ? ou que cet appel ne s’adresse qu’aux religieux ? (Sœur Lucie ne semble pas le penser)
En lisant ce livre, on est frappé par la pensée permanente des fins dernières, et par l’appel à commencer ici-bas notre vie d’intimité avec les Trois Personnes divines par un échange d’amour qui nous fait rejeter le péché comme le plus grand mal à combattre. D’où une forte insistance aussi sur le respect des commandements de Dieu, signe de notre volonté de communion avec Dieu.
Alors ressaisissons-nous si nous nous sommes relâchés ! Pensons à ce Dieu qui nous aime et nous en a donné tant de preuves. Pensons qu’Il nous a préparé une place au ciel. Songeons que nous ne sommes pas faits pour rester sur terre et que nous n’emporteront aucun des biens périssables. Croyons que nous serons jugés sur notre degré de charité (envers Dieu et envers le prochain). Prenons les moyens que l’Eglise nous donne pour grandir dans la vie de la grâce, en particulier la prière continue (« Il faut prier toujours, sans jamais se lasser » Luc 18,1), la confession et la communion. Mettons Dieu à la première place : dans notre vie, notre travail, notre famille, nos loisirs, … Qu’Il préside à tous nos choix et à leur réalisation. « Est-ce conforme au salut de mon âme et à la plus grande gloire de Dieu ? Est-ce plus utile au salut de mon âme et à la plus grande gloire de Dieu ? » Et n’oublions pas que, membres de la grande famille humaine, nous ne pouvons pas nous désintéresser du salut de ceux pour lesquels le Christ n’a pas dédaigné de verser son Précieux Sang. Confions- nous tous, en ce début d’année, à celle qui est Mère de Miséricorde, et qui est venu nous prendre par la main si souvent ces derniers temps : qu’il nous suffise de rappeler quelques dates mémorables : 1830 : rue du Bac ; 1858 : Lourdes ; 1870 : Pontmain ; 1917 : Fatima.
« Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : O Jésus, c’est par amour pour Vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie » (apparition de Notre-Dame aux enfants de Fatima le 13 juillet 1917) (Le même jour, après la vision de l'enfer)
"Vous venez de voir l'enfer, où vont aboutir les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, le Seigneur veut établir la dévotion à mon Coeur Immaculé. Si l'on fait ce que je vous dirai, beaucoup d'âmes se sauveront et il y aura la paix. Mais, si on ne le fait pas, si on ne cesse d'offenser le Seigneur, alors la justice divine se manifestera par de nouveaux et plus grands châtiments. Lorsque vous récitez le chapelet, dites à la fin de chaque dizaine: "ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer et conduisez au ciel , surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde!"
Abbé H. de MONTJOYE
FSSP, Vicaire.
« Aux frères qui croient en Dieu
et à tous les hommes de bonne
volonté :
(…) « Pour quel motif nous
adressons-nous aux autorités> à nos
représentants et à tout le peuple, afin
de rendre témoignage pour la vie et
empêcher la légalisation de
l'avortement ? Croyez-nous : nous ne
sommes mus que par le profond
amour de Dieu pour chacun de nous.
Nous ne sommes mus que par le désir
de donner toute sa valeur à chacune
des vies qui sont engendrées et qui
déjà, sont un être constitué dans le
sein de la mère.
« Nous reconnaissons tous la valeur de ce que faisait Mère Teresa pour chacun de ces êtres faibles> oubliés de la société, exclus, qui mouraient dans les rues. Cette fem- me> dont nul ne peut douter qu'elle était mue seulement par l'amour, a mis autant d'énergie à s'occuper des mourants qu'à empêcher les mères de tomber dans l'erreur gravissime d'avorter leurs enfants.
« Bien souvent on veut nous faire apparaître comme des rétrogrades ou des fondamentalistes sur le thème de l'avortement. On accepte et l'on reconnaît le travail de l'Eglise en faveur des pauvres, mais on nous disqualifie lorsque nous défendons le droit à la vie. Qu'est-ce qui arrive donc à notre société ? Toute la tradition judéo-chrétienne, basée sur les commandements de la Loi de Dieu a considéré pendant des milliers d'années que l'avortement est un crime. Quelles sont donc les lumières reçues par cette nouvelle culture, quelles révélations ont pu nous être faites pour découvrir que ce qui fut toujours un si grand mal ne l'est plus désormais ? Autrefois il y avait aussi des avortements, mais on considérait toujours qu'il s'agissait d'un mal à éradiquer. Les cultures changent, mais les fondements essentiels des personnes demeurent. La Loi de Dieu et le sens commun nous ont enseigné que la vie est un grand bien, que nous devons préserver dès l'instant où elle commence.
« Beaucoup d'entre vous, certai- nement, ont vu le documentaire où l'on présente le film d'un avortement (Le cri silencieux). La technique nous permet de constater qu'il n'y a aucune différence entre le fait de broyer le crâne de ce petit être déjà conçu ou de commettre un homicide sur un enfant qui se promène dans la rue.
« Ces jours-ci s'est ravivée la polémique sur la dépénalisation de l'avortement, à la faveur des situa- tions très douloureuses qui affectent la vie d'une jeune handicapée et celle d'un enfant à naître innocent. Le tragique de cette situation ne doit pas nous faire oublier que nous pouvons assassiner un innocent
« Cette polémique n'est pas une discussion parmi tant d'autres. C'est une question de fond. Jamais autant qu'aujourd'hui on ne peut dire que c'est une question de vie ou de mort. C'est si vrai que cela concerne tous les citoyens, quel que soit leur credo ou leur condition sociale. Quel sera le choix des Argentins ? Chacun d'entre eux doit discerner dans sa conscience s'il désire une société qui respecte la vie de tous les êtres humains conçus. Ceux d'entre nous qui croyons en Dieu devons avant tout lui laisser, à lui, de donner sa réponse. A tous ceux qui ne croient pas, nous adressons l'invitation à considérer ce que leur dit leur sens commun face à un être humain déjà conçu, qui est véritablement sujet de droits humains. A tous nous demandons - bien plus, nous les supplions - de réfléchir sur cette question avec tout le sérieux qu'elle mérite.
« Nous chrétiens, comme nous l'enseigne saint Paul, nous ne devons pas attrister Dieu : ne semons pas la culture de mort dans notre société. Au contraire, semons l'espérance et la joie qui trouvent leur source dans l'amour de Dieu pour ses créatures. Ainsi nous l'a enseigné Jésus, qui a demandé au Père qu'aucun de ses frères ne soit perdu.
" Que Marie, qui à Bethléem a donné le jour au Fils de Dieu, nous aide à toujours choisir la vie. »
Buenos Aires,
mercredi 23 août 2006
144 ème réunion de la
Commission permanente de la
Conférence épiscopale
d'Argentine
De Notre-Dame des Victoires au Sacré-Coeur de Montmartre
Pour en savoir plus...
" L'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous et vous n'avez pas besoin que quelqu'un vous enseigne, car son onction vous enseigne tout " (I Jean, II, 27).
Le mystère de l'onction, c'est la vertu invisible, l'onction invisible, l'Esprit-Saint. [...]
Que faisons-nous donc, frères, quand nous vous enseignons ? Si son onction vous enseigne toutes choses, alors nous travaillons pour rien ? Et pourquoi tant crier ? Il n'y a qu'à vous abandonner à son onction, et cette onction vous enseignera. [...] Voyez donc ce grand mystère, frères : le son de nos paroles frappe vos oreilles, le Maître est à l'intérieur. Ne pensez pas que l'on puisse apprendre quelque chose d'un homme. Nous pouvons attirer votre attention par le tapage de notre voix ; s'il n'y a pas au-dedans quelqu'un pour vous enseigner, ce tapage est inutile. Voulez-vous savoir, frères ? Est-ce que vous n'entendez pas tous ce sermon ? et pourtant combien sortiront d'ici encore ignorants ? Autant qu'il est en moi, j'ai parlé à tous ; mais ceux à qui cette onction ne parle pas au dedans, ceux que l'Esprit-Saint n'enseigne pas au dedans, s'en retourneront ignorants. Les enseignements du maître à l'extérieur sont comme des auxiliaires, des avertissements. Mais celui qui enseigne les cœurs a sa chaire dans le ciel [...] Qu'il vous parle lui-même au- dedans, quand personne n'est là ; car même si quelqu'un est à côté de toi, il n'y a personne dans ton cœur. Et qu'il n'y ait pas personne dans ton cœur, que le Christ soit en ton cœur, que son onction soit dans ton cœur, pour que tu n'aies pas dans ce désert le cœur assoiffé, sans avoir les sources qui puissent l'arroser.
C'est le Maître intérieur qui
enseigne, le Christ qui enseigne, son
inspiration qui enseigne. Où ne sont
pas son inspiration et son onction,
inutile est le tapage des mots au
dehors. Les mots que nous
prononçons au dehors, frères, sont
comme le jardinier devant l'arbre ; il
travaille au dehors, il apporte de l'eau
et tout le soin de son travail ; mais
tout ce qu'il apporte ainsi du dehors,
est-ce cela qui forme les fruits ? qui
revêt de feuilles ombreuses la nudité
du bois ? est-ce qu'il fait à l'intérieur
quelque chose de tel ? Mais qui agit
ainsi ? Ecoutez le jardinier, l'Apôtre,
et voyez ce que nous sommes, et
écoutez le Maître intérieur : " J'ai
planté, Apollos a arrosé ; mais Dieu a
donné la croissance ; ce n'est pas celui
qui plante qui est quelque chose, ni
celui qui arrose, mais Dieu qui donne
la croissance. " Voilà donc ce que
nous vous disons ; que par notre
parole nous plantions ou nous
arrosions, nous ne sommes riens, mais
c'est Dieu qui donne la croissance,
c'est-à-dire c'est son onction qui vous
enseigne toutes choses.
Saint Augustin (354-430)
(fêté le 28 août)
Extrait du Commentaire sur la I°
Epître de saint Jean, tr. IV, ch. II,
P.L. t. XXXV, trad. R.P. Camelot, in :
La Vie spirituelle, octobre 1946
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Je me lève aujourd’hui, Par une force puissante, L’invocation à la Trinité, La croyance à la Trinité, La confession de l’unité du Créateur du monde. Je me lève aujourd’hui, Par la force de la naissance du Christ et de Son Baptême, La force de Sa Crucifixion et de Sa mise au tombeau, La force de Sa Résurrection et de Son Ascension, La force de Sa Venue au jour du jugement. Je me lève aujourd’hui, Par la force des ordres des Chérubins, Dans l’obéissance des Anges, Dans le service des Archanges, Dans l’espoir de la Résurrection, Dans les prières des Patriarches, Dans les prédictions des Prophètes, Dans les prédications des Apôtres, Dans les fidélités des Confesseurs, Dans l’innocence des Vierges saintes, Dans les actions des Hommes justes. Je me lève aujourd’hui, Par la force du Ciel, Lumière du Ciel, Lumière du Soleil, Éclat de la Lune, Splendeur du Feu, Vitesse de l’Eclair, Rapidité du Vent, Profondeur de la Mer, |
Stabilité de la Terre, Solidité de la Pierre. Je me lève aujourd’hui, Par la force de Dieu pour me guider, Puissance de Dieu pour me soutenir, Intelligence de Dieu pour me conduire, Oeil de Dieu pour regarder devant moi, Oreille de Dieu pour m’entendre, Parole de Dieu pour parler pour moi, Main de Dieu pour me garder, Chemin de Dieu pour me précéder, Bouclier de Dieu pour me protéger, Armée de Dieu pour me sauver : Des filets des démons, Des séductions des vices, Des inclinations de la nature, De tous les hommes qui me désirent du mal, De loin et de près, Dans la solitude et dans une multitude. J’appelle aujourd’hui toutes ces forces Entre moi et le mal, Contre toute force cruelle impitoyable Qui attaque mon corps et mon âme, Contre les incantations des faux prophètes, Contre les lois noires du paganisme, Contre les lois fausses des hérétiques, Contre la puissance de l’idolâtrie, Contre les charmes des sorciers, Contre toute science qui souille le corps et l’âme de l’homme. |
Que le Christ me protège aujourd’hui Contre le poison, contre le feu, Contre la noyade, contre la blessure, Pour qu’il me vienne une foule de récompenses. Le Christ avec moi, Le Christ devant moi, Le Christ derrière moi, Le Christ en moi, Le Christ au-dessus de moi, Le Christ au-dessous de moi, Le Christ à ma droite, Le Christ à ma gauche, Le Christ en largeur, Le Christ en longueur, Le Christ en hauteur, Le Christ dans le coeur de tout homme qui pense à moi, Le Christ dans tout oeil qui me voit, Le Christ dans toute oreille qui m’écoute. Je me lève aujourd’hui, Par une force puissante, L’invocation à la Trinité, La croyance à la Trinité, La confession de l’unité du Créateur du monde. Au Seigneur est le Salut, Au Christ est le Salut, Que Ton Salut Seigneur soit toujours avec nous. Amen ! Amen ! Amen ! |
Nous n’oublierons pas de prier cette année pour Alexandre JORE, qui nous a secondé si efficacement l’an dernier et qui entre au séminaire Saint-Pierre, à Wigratzbad, en Allemagne le 17 septembre. A l’heure où sort ce bulletin nous ne savons toujours pas si nous bénéficierons cette année d’un séminariste stagiaire. S ce n’est pas le cas, ne vous étonnez pas si je n’arrive pas à tout faire !
Depuis le 1° septembre, le Père GAVOIS a pris ses nouvelles fonctions à Champigny. Nous
lui souhaitons bon vent ! (c’est un marin aguerri). Et nous accueillons avec joie notre
nouveau curé, le Père Jacques HABERT, curé également de Charenton. N’hésitez pas à le rencontrer
ou à l’inviter, seul ou en groupe (il ne pourra pas répondre à toutes les invitations) pour
faire plus amplement connaissance (01 45 13 00 21).
Nous accueillons aussi avec joie le Père Pierre VEKEMANS, qui logera à la cité paroissiale et
assurera de façon habituelle les messes dans le rite de Paul VI. Il est possible qu’il y ait
quelques modifications d’horaires à partir du mois d’octobre. Se renseigner.
Confessions chaque samedi de 9h30 à 10h30 au bureau ou à l’église (abbé de Montjoye) et le dimanche pendant la messe (abbé Arago)
Parking : Il est possible de garer les voitures pendant la messe dominicale le long de l’allée Vacaci, située entre l’hôpital National et l’hôpital Esquirol. Pour cela : au coin de l’église, prendre la rue du Val d’Osne (celle qui descend, en sens unique) ; 50 m. plus loin au feu (en face de la rue des Epinettes) prendre à gauche ; passer la barrière en face ; se garer après le coude et les camionnettes du marché.
Communion aux malades et visites de personnes agées N’hésitez pas à leur demander s’ils veulent voir un prêtre pour se confesser, revoir le sacrement des malades ou communier, et merci de nous prévenir.
Offrande des messes: Messe: 15 € ; Neuvaine: 150 €
Baudoin ABATE au foyer de Jean et Marie-Charlotte a été baptisé le 1° juillet.
Victoria TROESH au foyer de Guillaume et Anne baptisée le 16 juillet à Saint-André
Jean-Baptiste BOUCHAUD au foyer de Thierry et Marie-Florence a été baptisé le 19 août à Houlgate
Franck BUCHARD que tout le monde connaissait et appréciait a été
rappelé à Dieu le 02 août à l’âge de 44 ans. Ses obsèques ont été célébrées à Alfortville et
il repose au cimetière communal d’Alfortville. La messe du 10 septembre sera célébrée pour le
repos de son âme.
Mademoiselle JOIGNY nous a également quitté le 27 août pour la maison
du Père depuis son domicile de vacances.